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Le choix d’une desserte directe en train

Les études 2010-2011 ont approfondi les différentes solutions de transport en commun (par bus, métro léger, tramway, téléphérique, trottoir roulant, train…) puis ont analysé la façon dont elles répondaient à trois objectifs préalablement identifiés :

  • objectif de transport ;
  • objectif d’aménagement et de développement économique du territoire ;
  • objectif de pertinence socio-économique (coûts et bilan socio-économique).

Cette analyse a montré que la nouvelle liaison ferroviaire avec une gare au contact immédiat de l’aérogare offre, par rapport aux autres solutions :

  • la plus grande ambition en termes de développement pour le territoire et de service rendu aux passagers aériens et aux salariés du site aéroportuaire et les résultats les mieux partagés pour les trois pays ;
  • le meilleur temps de parcours depuis la gare de Bâle (gain de 10 minutes environ sur la chaîne de déplacement) et celle de Mulhouse (gain de 20 minutes environ) – elle permet également une liaison en une heure environ pour les voyageurs en provenance de Strasbourg ;
  • le meilleur report de la route vers le transport en commun pour les passagers aériens (il passe de 30 % en 2018 sans le projet à 43 % avec le projet) et pour les salariés du site aéroportuaire (il passe de 17 % en 2018 sans le projet à 27 % avec le projet), dans les trois pays ;
  • un coût de 220 millions d’euros, un excellent taux de rentabilité interne (de l’ordre de 6 %) et le bénéfice actualisé le plus élevé (supérieur à 250 millions d’euros sur 50 ans).

Cette solution a été retenue par le comité de pilotage des études le 5 décembre 2011, qui réunissait les représentants français, suisses et allemands concernés (Etats, collectivités, gestionnaires d’infrastructures et entreprises ferroviaires) sous la présidence du préfet de région Alsace. 

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